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Par Dédé de Nosy Be, le 03.01.2021
tu connais qui sont les violeurs ? de ton premier message
Par Anonyme, le 17.06.2017
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Par Anonyme, le 07.03.2017
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Date de création : 09.07.2010
Dernière mise à jour :
23.02.2015
27 articles
"J'ai la ferme intention de saisir la justice pour non-assistance à personne en danger", lâche M. Ozoux début février lors de son passage à Paris. "On m'a laissé pourrir dans un trou à rats ; que le Népal pratique un racket à l'immigration, c'est une chose, mais que la France ne se soit pas davantage impliquée dans ma libération, c'est un pur scandale, alors qu'elle l'a fait pour d'autres dans le monde".
Cet ancien hippie a vécu en dehors des sentiers battus. Mêlant des origines écossaises et réunionnaises, ce fils de résistant et de combattant de la France libre, dont la famille comptait parmi les notables de Madagascar, a fui cet héritage familial et choisi de faire la route en Asie. Après avoir longtemps opté pour un mode de vie de beatnik et vivoté du commerce d'art tibétain, il a adopté le Népal comme base. "Je m'y sens comme chez moi, ce n'est pas une colonie, les gens ne sont pas serviles".
Ses faibles revenus, sa proximité avec le monde de la rue ou avec ces Européens, naufragés de la vie, souvent toxicomanes, reste d'un temps où la terre népalaise accueillait ceux qui fuyaient la vie occidentale, ont fini par lui créer des ennuis. "Je me suis fait agresser le 30 mars 2006 par de jeunes voyous qui m'ont brisé la jambe", explique-t-il sans s'étendre.
Opéré le lendemain, il raconte avoir "disjoncté". "L'anesthésie avait été trop forte, je m'en suis mal remis, je voulais fumer, ils m'ont interdit, je me suis énervé, ils m'ont viré le lendemain". Les relations avec l'ambassade ne sont guère meilleures. "Je me suis aussi fait virer du bureau du consul qui m'a traité de toxicomane, ce que je ne suis pas".
Au mois d'octobre 2006, il est expulsé de chez lui. Le 3 juillet 2007, il est arrêté, sur dénonciation, par l'immigration pour dépassement un visa qui n'est plus valable depuis treize mois. Il échoue dans la prison centrale de Katmandou, située à l'écart d'une artère bondée de la ville. "C'est une prison autogérée par les détenus, on était près d'un millier". Il n'y règne, dit-il, aucune violence et aucun racket. Seuls les gangsters font des affaires à l'intérieur, tenant des petites échoppes. "J'ai plus été aidé par les prisonniers que par le consulat", estime-t-il.
Dans cet ensemble de bâtiments de deux étages, comprenant de grands dortoirs, il évolue, libre, entre 5 heures et 22 heures. "Au regard du niveau de pauvreté dans ce pays, ce ne sont pas les pires conditions mais il y a le bruit et la promiscuité". Il n'est pas le seul Occidental. "Il y avait en permanence six ou sept Européens, certains dans mon cas, pour des histoires de visa qui ne restaient pas longtemps, quelques pédophiles et des trafiquants de cannabis".
Il côtoie même une célébrité. "Charles Sobhraj, le bikini killer, était là depuis septembre 2003, il se vantait d'être accusé d'avoir tué vingt personnes mais disait n'avoir rien fait, les prisonniers le surnomment le chien". Les cadavres de la plage de Pattaya, en Thaïlande, ont en effet rattrapé indirectement Sobhraj au Népal. Après avoir purgé une peine de 21 ans de prison en Inde pour vols et évasion, il était parti vivre en France après avoir échappé à la justice thaïlandaise.
Mais en 2003, revenu au Népal, il est arrêté et condamné à la prison à perpétuité pour y avoir assassiné une Américaine en 1975. "Il est enfermé dans son personnage, il me demandait si on le considérait comme une légende alors que c'est surtout un manipulateur. Il est avec la fille d'un avocat maoïste, âgée de 22 ans, et se sert d'elle. Moi, dès qu'il a vu que je n'avais pas argent, il m'a ignoré".
L'argent manquait en effet à Claude Ozoux. "Ma mère et ma sœur ne croyaient pas que je risquais dix ans de prison, sans jugement, donc sans appel, pour une histoire de visa, elles pensaient que je cachais quelque chose de grave, un simple courrier du consulat confirmant ma situation suffisait, ils me l'ont toujours refusé, c'était Kafka".
L'un de ses amis, un ex-allemand de l'Est sans le sou, vivant aussi au Népal, qui le visite en prison, finira par trouver l'argent début 2012. "J'ai été expulsé le jour même sans voir mon amie népalaise", se plaint l'intéressé.
A Katmandou, dans la communauté française, sa mauvaise réputation n'est plus à faire. Un diplomate confirme qu'il s'agit "d'une personne difficile à gérer" et ajoute "que le mère de M. Ozoux était prête à payer en 2008 mais qu'il avait refusé souhaitant rester au Népal avec son amie". Le Quai d'Orsay a indiqué au Monde que "la protection consulaire a bénéficié à M. Ozoux et qu'il a été accompagné tout au long de sa détention".
Les Népalais, quant à eux, lui ont fait une fleur. Au lieu de lui interdire le territoire pendant cinq ans, ils ont pris en compte les quatre ans de détention. Dans un an, il pourra y retourner.
Jacques Follorou ,lemonde.fr
Emprisonnée, bastonnée et expulsée. A l'issue d'une caricature de
procès, la cour d'appel islamique d'al-Aïn, dans l'Etat des Emirats arabes unis, a condamné hier à un an de prison qui s'ajoute aux quinze mois de détention préventive déjà accomplis , à cent coups de canne et à l'expulsion la jeune domestique philippine reconnue coupable du meurtre de son patron. Sarah Balabagan échappe cependant à lamort: sous la pression des autorités, la famille de son employeur a renoncé à demander son exécution au profit de la «diya», c'est-à-dire le prix du sang. Sarah devra donc payer aussi une compensation de 150.000 dirhams (200.000 francs) aux ayants droit.
Le verdict, qui ne reconnaît plus que la jeunefille a été violée, peut sembler totalement déséquilibré. A l'égard de la famille du défunt, le dédommagement moral se limite simplement au versement de la «diya» alors que la peine demort aurait pu être prononcée elle l'avait d'ailleurs été lors du procès en révision. A l'égard de lasociété, le verdict peut sembler en revanche démesuré: les cent coups de cannes que recevra Sarah (une frêle et minuscule jeunefille qui n'arrive même pas à hauteur de la barre du tribunal) pouvant la blesser gravement.
En réalité, la cour d'appel a pris en compte à la fois les pressions internationales et le ressentiment d'une population autochtone choquée par ce qu'elle considère comme une ingérence étrangère flagrante dans ses affaires. «Les autorités ont essayé de sauver la face. En ordonnant la bastonnade de la jeunefille, la cour d'appel se cache derrière une sanction spectaculaire pour de ne pas prêter le flanc à la critique d'une autre sanction l'absence de condamnation àmort qui, elle, est la conséquence des pressions internationales», analyse un spécialiste occidental du Golfe. Fait significatif: la fustigation ne concerne en général pas les meurtres mais est utilisée pour punir les relations sexuelles entre personnes non mariées, les vols et les consommateurs d'alcool ou de drogues.
«En fait, le verdict traduit à la fois une certaine magnanimité à l'intention de l'Occident et un durcissement par rapport à la philosophie islamique», ajoute le même spécialiste qui exclut que la cour d'appel ait pu se prononcer en toute indépendance. «Le procès est devenu politique. L'enjeu est donc considérable, puisqu'il risque de créer un précédent. C'est en effet la première fois que la presse internationale se saisit d'un tel problème. Or, les pays du Golfe, s'ils sont très soucieux de leurimage, n'aiment pas du tout que l'on mette le nez dans leurs affaires. Il est donc très probable que les juges ont consulté à la fois les oulémas (les experts en droit islamique) d'al-Azhar ou de La Mecque et pris en compte la volonté de cheikh Zayed (le président de l'Etat des Emirats arabes unis)», ajoute-t-il.
A présent, le sort de Sarah (âgée de 16 ans, selon sa famille, 26 selon les autorités) est entre les mains de cheikh Zayed. Lui seul, comme l'a indiqué le président de la cour d'appel, le juge Bayan Ben Salik, peut décréter une réduction de sa peine de prison et une diminution du nombre des coups de canne. Lui aussi peut intervenir pour modérer le bras du bourreau, d'autant que le châtiment corporel lui sera infligé à huis clos. Selon l'AFP, le président philippin Fidel Ramos a déjà demandé à son ambassade à Abou Dhabi d'intervenir dans ce sens. Selon le droit coranique, le bourreau pour Sarah, ce sera unefemme doit coincer unlivre épais sous son aisselle pour que les coups soient moins violents.
Du début à la fin de l'affaire Sarah, la justice dans l'Etat des Emirats arabes unis, pays pourtant le plus libéral et moderne du Golfe, aura été ******* au fait du prince. En première instance, en juin, le tribunal avait admis le viol de la jeunefille et l'avait condamnée à sept ans de prison. Ce verdict avait été cassé sans aucune justification par cheikh Zayed. Lors du procès en révision, la jeune Philippine était cette fois condamnée àmort, le tribunal ne reconnaissant plus le viol. «C'était une caricature de procès. L'un des médecins avait visiblement subi des pressions et changé d'avis d'une audience à l'autre. Le juge ne s'intéressait, lui, qu'à la virginité de la jeunefille et ne s'est même pas penché sur les raisons du meurtre», indique un journaliste arabe présent au tribunal.
EnFrance, des réactions indignées ont accueilli la condamnation. Bien que laFrance négocie d'importants contrats d'armements avec les Emirats arabes unis, le ministre des Affaires étrangères, Hervé de Charette, a indiqué lundi que les autorités allaient intervenir en faveur de Sarah: «Nous partageons le sentiment que le châtiment corporel est choquant et, bien entendu, les autorités françaises vont le dire.» De son côté, l'avocate Gisèle Halimi, membre du comité Pour sauver Sarah, a déclaré qu'elle n'acceptait pas un jugement «qui nous ramène vers le Moyen-Age».
A Dubaï, dans les Emirats arabes unis, Touria Tiouti croit avoir trouvé son paradis. Française d’origine marocaine, elle se sent à l’aise dans cette vitrine clinquante de la modernité, ou lesfemmes s’habillent et sortent librement. Elle s’y rend à plusieurs reprises pour des missions commerciales et songe même à s’y installer.
Et puis, le 15 octobre 2002, tout bascule…Enlevée et violée par trois Emiriens, Touria vit unenuit d’horreur. Mais ce n’est pas fini : le lendemain, alors qu’elle porte plainte, elle se retrouve inculpée de … »relations sexuelles hors mariage » ! Un séjour en prison, suivi d’une libération « conditionnelle » : elle ne peut quitter le pays avant son jugement. Alors se succèdent les audiences, confrontations, interrogatoires au cours desquels la victime doit sans cesse se justifier. La jeunefemme risque plusieurs années d’incarcération, et vit dans la peur : c’est un témoin gênant…Cependant, enFrance, l’affaire fait du bruit. Face a l’inertie du Consulat, les medias réagissent et mènent une virulente campagne pour la libération de l’oubliée de Dubaï, qui retrouve son fils et sa mère à Limoges, six mois plus tard, mais ne se remet pas de son cauchemar.
Brisée : un témoignage bouleversant sur l’enfer de certains pays musulmans, ou les femmes- même apparemment »libres »- n’ont aucun droit, si ce n’est celui de subir en silence.
Arabie Saoudite : violée, elle est condamnée à la prison
Cette une affaire, qui suscite de nombreuses réactions à travers lemonde, est de plus en plus embarrassante pour l'Arabie Saoudite. Une jeune Saoudienne victime d'un viol collectif a été condamnée à six mois de prison et 200 coups de fouet.
Source:Info-radio
Pour la justice saoudienne, le tort de la jeunefille, qui était âgée de 18 ans au moment des faits, est d'avoir rejoint dans unevoiture un autrehomme que son mari. L'homme devait lui rendre une vieillephoto d'elle. Tous deux ont alors été agressés, kidnappés, et violés, par un groupe de sept hommes.
Après le viol, la jeunefille a d'abord été condamnée en 2006, à 90 coups de fouet, pour s'être trouvée avec unhomme n'appartenant pas à sa famille. La semaine dernière, elle a vu sa peine aggravée lors d'un réexamen du jugement. Elle a été condamnée à 200 coups de fouet et six mois de prison.
Selon l'avocat de la victime, l'affaire résume les principaux problèmes dont souffre le système judiciaire saoudien. L'Arabie saoudite est régie par les principes du wahhabisme. C'est une interprétation très rigide de l’Islam, qui impose une séparation totale des *****, et des restrictions strictes auxfemmes. Lesfemmes n'ont ainsi pas le droit d'être en compagnie d'hommes, qui ne sont pas leur mari, un frère, ou un fils.
Le verdict a provoqué de vives réactions dans lemonde. Certains pays européens ont critiqué le jugement. Aux Etats-Unis, le département d'État a qualifié ce jugement d'étonnant. Pour sa part, Hillary Clinton, la favorite démocrate pour la présidentielle, a qualifié cette décision de honte.
Enfin, l'organisation Human Rights Watch a dénoncé le verdict contre la jeunefille. La jeunefille a annoncé son intention de faire appel.
Marc Delpech a donc menti. Les enquêteurs en ont maintenant la certitude depuis la découverte du corps de Fatima Idrahou immergé dans la vase de l'étang de Canet-en-Roussillon à deux pas du domicile du tueur présumé.
Mardi soir, c'est un jogger qui a alerté la gendarmerie après avoir aperçu une forme humaine en bordure du plan d'eau. Sur place et en attendant les analyses ADN, les enquêteurs ont rapidement pu reconnaître Fatima Idrahou grâce à des boucles d'oreille et une pince à cheveux appartenant à cette jeune et jolie étudiante de 23 ans disparue le 9 février dernier à la sortie de son travail. Une découverte qui relance complètement l'enquête.
Le soir de son interpellation le 22 février dernier, Marc Delpech avait indiqué avoir immergé le corps de sa victime au large du Cap Béar près de Port-Vendres. Plongeur amateur, il avait même précisé avoir utilisé son matériel pour s'éloigner du rivage vers des eaux plus profondes. Une version qui, au fil des jours et des recherches, n'était plus prise en compte par les enquêteurs. Tout comme le mobile du crime passionnel d'un homme marié de 34 ans tombé amoureux de la jeune étudiante jusqu'à l'étrangler dans sa voiture sur un coup de folie. Pourtant au lendemain de son arrestation, le procureur de la République de Perpignan avait conclu à une « triste histoire de déception amoureuse. »
L'autopsie pratiquée aujourd'hui à Montpellier devrait permettre de savoir si Fatima Idrahou a été violée. Le corps de l'étudiante a été retrouvé sans ses vêtements et le médecin légiste a relevé des traces de coups et des violences multiples. Marc Delpech se serait acharné sur sa victime sans qu'il y ait toutefois de traces de mutilation. Reste que si la thèse du viol est confirmée, elle pourrait expliquer la volonté du tueur présumé de brouiller les pistes.
Des enquêteurs qui vont également s'intéresser à la personnalité de Marc Delpech, fils d'un médecin réputé de Baixas, près de Perpignan. Décrit par son entourage comme un garçon calme, jovial et sans histoires, ce cafetier, père d'une fillette âgée d'un an, se révèle comme un homme froid et calculateur. Quelques heures après avoir mis fin aux jours de Fatima Idrahou, il reprend le service dans son bar de nuit de la place de la République comme si de rien n'était. Les enquêteurs doutent également de sa rencontre fortuite avec sa victime le soir du crime. Marc Delpech avait expliqué qu'il s'apprêtait à faire des courses quand il a croisé la route de Fatima Idrahou. Lui proposant de la raccompagner et lui faisant des avances, il aurait alors perdu les pédales après que la jeune fille l'eut repoussé. Dans le milieu policier, on penche plutôt pour un acte prémédité.
Enfin, reste une découverte troublante lors d'une perquisition menée à l'un des domiciles de Marc Delpech. Les enquêteurs ont mis la main sur de nombreuses coupures de presse concernant les précédentes affaires dites du « tueur de la gare de Perpignan ». Trois jeunes filles, dont deux ont été retrouvées assassinées, ont disparu entre 1995 et 1998 dans le quartier de la gare. Brunes, jolies et typées, les ressemblances avec Fatima Idrahou sont frappantes, tout comme le lieu de leur disparition. Marc Delpech aurait affirmé qu'il se préparait à écrire un polar racontant l'histoire d'une jeune fille disparue. Une nouvelle facette de la personnalité du tueur présumé qui intrigue. L'emploi du temps de Marc Delpech lors des précédents crimes, ceux de Moktaria et Marie-Hèlène notamment, sera méthodiquement vérifié par les enquêteurs dans les prochaines semaines.
ACCUSÉ DU MEURTRE, À LA MECQUE, DE LA PETITE SARAH BENOUIS
Un Saoudien exécuté
21 Septembre 2010 -
Quatre autres mis en cause, originaires du Yémen et du Bangladesh, seront déférés devant le parquet général au cours de la semaine prochaine.
Le verdict est finalement tombé. Les autorités saoudiennes ont exécuté hier à Médine, l’auteur du crime crapuleux qui a mis en émoi toute l’Algérie, rapporte le journal saoudien Albawaba sur son site. Il s’agit de la 18e exécution qu’a connue le Royaume depuis le début de l’année en cours.
Par cette décision tant attendue, la péninsule saoudienne coupe court aux tentatives de certains titres de presse locale ayant tenté, vainement, de démentir les sévices dont a été victime la Franco-Algérienne Sarah Benouis, une jeune fille âgée d’à peine 14 ans, sauvagement violée et tuée dans un hôtel aux Lieux Saints de l’Islam.
La même source indique que l’autopsie a bel et bien révélé que la jeune adolescente a été victime d’une agression sexuelle contrairement à certains quotidiens qui ont rapporté, à tort, que les premiers résultats de l’autopsie n’ont rien démontré. Une façon de se voiler la face.
Preuve: la justice s’est prononcée en faveur de la famille de la victime.
Quatre autres mis en cause, originaires du Yémen et du Bangladesh, seront déférés devant le parquet général au cours de la semaine prochaine. Dans un communiqué repris par l’agence de presse saoudienne, le département saoudien de l’Intérieur a affirmé que «Abdellah El Mouhamadi, sous l’effet de l’alcool, a frappé et a violé», la petite innocente.
En 2008, le nombre des exécutions dans ce pays a été de l’ordre de 100 avant de connaître une légère baisse pour atteindre 68 une année plus tard. Partie pour effectuer la Omra (petit pèlerinage) en provenance de la France, la petite Sarah a été surprise seule par son agresseur. Ce dernier a profité de l’absence du père de la jeune, parti pour la prière de l’aube, pour s’introduire dans sa chambre d’hôtel «Rachidine» sis avenue de Ghaza.
C’est là que l’horrible scène a eu lieu. Les agresseur ont fait subir à Sarah les actes les plus bestiaux avant de la défénestrer du 6e étage de l’hôtel où elle séjournait. L’adolescente, qui a tenté de se débattre, a été étouffée par ses agresseurs craignant que ses cris n’alertent le voisinage. L’horreur accomplie, les criminels ont jeté le corps de la victime avant de prendre la fuite.
Des milliers de pèlerins ont manifesté et ont tout bloqué condamnant ce crime et exigeant des autorités saoudiennes de jeter la lumière sur cette affaire.
Le quartier mitoyen de la Grande Mosquée de La Mecque, où généralement logent les pèlerins algériens et maghrébins, a été bouclé par les forces de sécurité, qui tentaient tant bien que mal de calmer la colère des Algériens.