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quelle horreur ! http://nosybe- madagascar.cen terblog.net
Par Dédé de Nosy Be, le 03.01.2021

tu connais qui sont les violeurs ? de ton premier message
Par Anonyme, le 17.06.2017

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Par Anonyme, le 07.03.2017

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Date de création : 09.07.2010
Dernière mise à jour : 23.02.2015
27 articles


UN PEU D ESPOIR

Publié le 11/07/2011 à 17:31 par voyageurs

DOUCE FRANCE ,TERRE DES TUEURS EN SERIE

Publié le 11/07/2011 à 17:29 par voyageurs Tags : image monde gif bonne amour fond belle homme article roman histoire fille femmes film mer horreur

  le 28/07/2008

 

Énigmes policières. Perpignan : trois meurtres et une disparition Un homme a été condamné, mais le mystère demeure sur ces crimes horribles…

quatre filles. Très jeunes. Très belles. Très brunes. Trois sont mortes. Une a disparu. Une affaire qui inspire l'horreur. D'autant qu'elle n'a jamais été élucidée. Même si…

Tout commence au centre du monde, du moins selon Salvador Dali : la Gare de Perpignan. Le 24 septembre 1995, y débarque Tatiana Andujar, une magnifique jeune fille de 18 ans. Bonne fille, bonne camarade, bonne élève, équilibrée en heureuse. A 21 h 30, elle descend du train, et doit rejoindre le village de ses parents. Elle a prévu d'y aller en stop… On ne l'a jamais plus revue depuis. On voudrait bien parler de fugue, mais deux ans plus tard, le 20 décembre 1997, dans le même quartier, disparaît Mokhtaria Chaïb. Elle a 19 ans, elle est étudiante en sociologie et magnifiquement belle. On la retrouve le lendemain, à quelques centaines de mètres de la gare. Une découverte digne du pire film d'horreur. Le corps est planté en terre, crucifié. L'assassin a découpé les seins et le sexe. Les mutilations sont chirurgicales.

Du coup, les policiers interpellent quelques jours plus tard un curieux personnage : Andréas Palomino-Barrios. Il est Péruvien, et se dit chirurgien. Il a traîné ses bistouris dans plusieurs hôpitaux sans jamais y rester. Lui parle d'incompatibilité d'humeur. Ses « confrères » le dénoncent comme un escroc. C'est un voisin de Mokhtaria. Il n'a pas d'alibi pour le soir du meurtre. Et son fourgon, ordinairement crasseux a été miraculeusement lavé de fond en comble le lendemain du crime… Il part en prison.

Mais le 16 juin, Marie-Hélène Gonzalès, 22 ans, disparaît à son tour. On la retrouve dix jours plus tard : c'est encore plus horrible que pour Mokhtaria. La tête et les deux mains sont coupées, le sexe éventré.

Voilà qui semble innocenter Palomino-Barrios, puisqu'il était en prison, pour ce second meurtre. Il est donc relâché, et interdit de territoire…

Seulement voilà ! Les mutilations des deux jeunes femmes sont très différentes. Si la première a la précision d'une autopsie, l'autre est une affreuse boucherie. Et s'il y avait deux assassins ? Trop tard : Palomino-Barrios est déjà loin et introuvable…

Ce n'est pas fini. Le 9 février 2001, encore une ravissante brune qui disparaît. Elle s'appelle Fatima Idrahou, elle a 23 ans.

Cette fois, la police a une piste. Très vite, elle arrête Marc Delpech, un patron de bar de 34 ans. Il raconte qu'il avait une liaison, qu'elle voulait le quitter, qu'il a perdu la tête, qu'il l'a tuée, et qu'il a « rendu son corps » à la mer, en accompagnant le corps au large du cap Béar en combinaison de plongée… Bel enrobage pour crime passionnel. Mais Delpech ment. La combinaison est retrouvée dans son garage pleine de poussière. Et surtout, le corps de Fatima est découvert par un promeneur… dans les sables de l'étang de Canet-en-Roussillon. Le corps est nu, recouvert de traces de coups. Elle a été violée. La trop belle histoire du meurtre par amour se lézarde vite. Comme l'image de Delpech, qui sous des dehors de bon garçon laisse transparaître une personnalité froide et méthodique.

Plus étrange encore : sur son ordinateur, on trouve le début d'une sorte de roman policier, racontant l'histoire d'une jeune fille disparue. Qui se prénomme… Tatiana !

Évidemment, on repense à Mokhtaria et Marie-Hélène… Sans doute les jurés de la cour d'assises des Pyrénées-Orientales y ont-il pensé, en le condamnant le 18 juin 2004 à trente ans de réclusion, avec une peine de sûreté de vingt ans, pour le meurtre et le viol de Fatima. Peine confirmée en 2005.

Encore plus troublant : interrogé par les psychiatres, Delpech aurait répondu : « Je me demande si je n'ai pas commis d'autres crimes ».

Un, deux, trois ou quatre meurtriers ? Tout est possible…

« Mais j'ai bon espoir, assure Me Étienne Nicolau, qui défend la mémoire des quatre jeunes filles. Tout récemment, des analyses ADN ont été refaites sur d'anciennes pièces à conviction. Les comparaisons sont en cours. Contrairement à ce que l'on pense, le temps ne joue pas contre nous. Les techniques se perfectionnent. Des témoignages continuent de nous parvenir… On va trouver ! »

Ce serait ce qu'on peut faire de mieux pour Tatiana, Mokhtaria, Marie-Hélène et Fatima.

ISLAM/TROIS ALGERIENS DONT UNE FEMME AMPUTES D UNE MAIN

Publié le 11/07/2011 à 17:25 par voyageurs Tags : homme mort femme argent

Trois Algériens dont une femme se sont vus amputer d'une main en Libye et certains autres ont été condamnés à mort dans ce même pays, a révélé maître Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l'homme (CNCPPDH), à la chaîne trois de la radio nationale. «Il est inconcevable que des Algériens expatriés pour gagner de l'argent en Libye soient considérés comme des malfaiteurs», s'indignera maître Ksentini pour souligner «je ne crois pas à la justesse de ces jugements des Algériens dans ce pays».

Maître Ksentini invité de l'émission « En toute franchise » dira également que cinquante-six ressortissants algériens qui se sont expatriés pour gagner de l'argent se trouvent actuellement dans des prisons libyennes.

Le président de la CNCPPDH rassurera en disant que l'Etat algérien n'abandonne pas ses ressortissants. Rappelons que le ministre de la Justice, M. Tayeb Belaïz, avait affirmé qu'il n'existait aucune convention entre l'Algérie et la Libye qui permette le rapatriement d'Algériens détenus dans les prisons libyennes pour purger dans le territoire national leur peine prononcée par la justice libyenne.

Source: lematindz.net (http://www.lematindz.net/)

PEDOPHILIE / 10 ANS DE PRISON POUR UN PRETRE CATHOLIQUE

Publié le 11/07/2011 à 13:47 par voyageurs Tags : homme viols france article histoire infos
Pédophilie : 10 ans de prison pour un prêtre accusé de viols

le 25 octobre 2006 à 17h01 , mis à jour le 25 octobre 2006 à 20h24

Henri Le Bras, 64 ans, jugé pour avoir imposé des relations sexuelles à un jeune garçon, a été condamné mercredi par la cour d'assises de Seine-et-Marne.

france/justice/2006-10/pedophilie-ans-prison-pour-pretre-accuse-viols-4867353.html#voir_commentaires">12 Commentaires
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Justice cour audience tribunal © TF1/LCI

Un infos/pretre/pretre-1.html">prêtre accusé de viols et d'atteintes sexuelles sur un jeune garçon a été condamné mercredi à Melun à dix ans de réclusion par la cour d'assises de Seine-et-Marne, conformément aux réquisitions de l'avocat général. La cour d'assises a par ailleurs demandé l'inscription du prêtre sur le fichier des délinquants sexuels.

infos/henri-bras/henri-bras-1.html">Henri Le Bras, 64 ans, était accusé entre 1995 et 1998 d'avoir imposé des relations sexuelles à un garçon né en 1983, alors qu'il était prêtre à Fontainebleau puis à Moret-sur-Loing. Le curé, qui comparaissait libre après avoir passé deux ans et demi en détention provisoire, sera écroué mercredi soir. 

La victime, un jeune homme âgé aujourd'hui de 23 ans, a par ailleurs obtenu 15.000 euros de dommages et intérêts. Il s'est dit "lavé de toutes ces choses sales" et prêt à aborder "une nouvelle vie", bien qu'il ait été "déçu que l'abbé ne reconnaisse pas tout".

Eglise partie civile

Après avoir admis des faits de viol devant les enquêteurs et le juge d'instruction, Henri Le Bras n'a plus reconnu que des attouchements, affirmation qu'il a maintenue au france/justice/">procès, selon les avocats.

Il avait donné 150 à 170.000 francs (environ 23.000 à 26.000 euros) à la victime, soit la totalité de ses économies plus un prêt, après qu'elle a menacé de le dénoncer à la police. Ce procès avait revêtu une dimension particulière pour l'Eglise dans la mesure où pour la première fois de son histoire elle avait été partie civile aux côtés de la victime.

D'après agence

le 25 octobre 2006 à 17:01

ISLAM ET PEDOPHILIE ET HOMOSEXUALITE

Publié le 11/07/2011 à 13:39 par voyageurs Tags : viols image chez coeur homme enfants mort animaux livre divers papier anime écran islam

 Les madrassas de la honte au Pakistan

Abid, 14 ans, plaisait beaucoup à l'un des enseignants de l'école religieuse où il étudiait à Karachi en 2002. Un peu trop : le jeune mollah a commencé à lui faire des avances de plus en plus pressées dès qu'il se trouvait seul avec lui. Abid l'a menacé de se plaindre au directeur, avant de s'enfuir chez ses parents.
C'est là que son professeur, fou de rage, a fait irruption armé d'un flacon d'acide. Depuis, Abid est défiguré et a quasiment perdu la vue. Son père, simple chauffeur de taxi, a voulu porter plainte, bien que la famille du mollah soit très puissante. Le procès n'a toujours pas eu lieu et, aujourd'hui encore, le chauffeur se sent menacé à chaque instant. A Lahore, il y a quelques mois, c'est la maman du petit Talha, 6 ans, qui a retrouvé son fils évanoui, les vêtements ensanglantés, sur le parvis d'une mosquée. Le petit y suivait des cours de Coran. Cet après-midi-là, son professeur a renvoyé tous les autres enfants chez eux. Il a enfermé Talha dans sa chambre, l'a menacé de le battre avant de le violer. Le père du petit garçon a fait placer le mollah en détention. La famille subit cependant les menaces de leaders religieux locaux, qui ont fait pression pour que la plainte soit retirée.

Silence. Ces faits divers terribles, rapportés par la presse pakistanaise, révèlent les sévices que peuvent subir les enfants dans les madrassas, les écoles religieuses. Et l'impunité dont bénéficient les mollahs. Dans un tel contexte, la majorité des victimes gardent le silence, et les abus ne peuvent être recensés bien qu'ils soient fréquents. Les madrassas assurent l'éducation des enfants des milieux pauvres au Pakistan, elles sont d'autant plus attractives que les élèves y sont logés et nourris gratuitement. Certaines proposent des cours de sciences, d'informatique et d'anglais, mais la plupart du temps l'éducation consiste à apprendre pendant des années le Coran en phonétique puisque les élèves ne parlent pas l'arabe. Les parents pensent aussi que si leur fils peut réciter le livre saint par coeur, la famille ira au paradis et sera lavée de ses péchés.

Malheureusement, c'est parfois l'enfer qui attend ces enfants. Dans certaines de ces madrassas, les élèves vivent dans des conditions insalubres et les maltraitances sont quotidiennes. A Faisalabad, Atif, 11 ans, a raconté que dans son école les élèves étaient souvent enchaînés et battus comme des animaux. Lorsqu'Atif s'est rebellé contre ces mauvais traitements, son maître a voulu le punir de manière exemplaire. Il l'a attaché avec des câbles électriques et l'a frappé à coup de barres de fer et de chaînes jusqu'à ce qu'il s'évanouisse. Les parents ont dû emmener aux urgences leur fils en train d'agoniser. Il a survécu, mais la presse locale a rapporté que lors de son séjour à l'hôpital, il était traumatisé au point de se mettre à pleurer des qu'il voyait un docteur avec une barbe.

Selon un analyste, basé à Islamabad, «dans ce milieu clos de pensionnats religieux, les gosses sont sous contrôle absolu, ce qui facilite les viols. C'est de notoriété publique qu'il y a des mollahs pédophiles, toutefois, personne n'en parlera. Une culture de l'impunité s'est établie. Et comme notre justice fonctionne avec les pots-de-vin et les réseaux d'influence, les mollahs sont donc rarement condamnés». Journaliste au quotidien national The Nation, N. * qui souhaite garder l'anonymat * assure qu'il reste difficile de publier des articles sur les cas de violences dans les madrassas : «La presse n'est pas si libre et quand les groupes religieux font pression, on est parfois obligé de réécrire le papier

L'omerta reste de mise, comme cela a longtemps été le cas en Europe, avant que l'Eglise ne soit contrainte de reconnaître le problème et que les prêtres pédophiles ne soient jugés devant les tribunaux. Le clergé pakistanais n'a pas encore entrepris ce type de «ménage», et cela n'est certainement pas pour demain. Il y a quelques mois, un homme a pourtant osé jeter un pavé dans la mare. Amir Liaquat Hussein, vice-ministre des Affaires religieuses, est aussi une vedette du petit écran. Il anime une émission sur l'islam, Alim On-line, et se revendique comme un prédicateur moderne. A l'occasion d'une conférence sur le sida, à Islamabad en décembre 2004, il a déclaré que les mollahs impliqués par le gouvernement dans la campagne de prévention du sida n'étaient pas les personnes les plus aptes, puisqu'ils se livraient à des abus réguliers sur leurs élèves... Le vice-ministre a aussi révélé que la police avait reçu plus de 400 plaintes pour viols d'enfants commis par des mollahs, en 2004. «J'ai été le premier à oser en parler», se félicite-t-il dans son bureau d'Islamabad. «Ce problème existe dans toutes les religions, mais ici on se voile la face. Je dirai la vérité aux Pakistanais et à la communauté internationale. C'est une question d'éthique. Ces abus ne surviennent pas dans toutes les madrassas, mais ça donne une mauvaise image de l'islam.»

Menaces. Depuis, Hussein a subi les foudres des leaders religieux, qui ont obtenu des excuses publiques de sa part. Il a même été attaqué dans la presse sur la validité de ses diplômes, des certificats nécessaires, selon la loi, pour pouvoir être élu au Parlement. Hussein assure pourtant que le président Pervez Mucharraf et le Premier ministre Shaukat Aziz sont de son côté, néanmoins ils se sont gardés de lui manifester leur soutien officiellement. «Je voudrais changer les choses, dit-il, mais j'aurais besoin du soutien de l'Amérique car c'est très délicat politiquement. J'ai reçu des menaces de mort, je me bats contre des extrémistes très puissants, des fascistes.» Un des chefs de la madrassa Binoria Site de Karachi * proche des talibans idéologiquement *, le mollah Gulam Rassoul, considère que «ce Hussein n'est qu'un présentateur paillettes. Il n'y a pas de maltraitance chez nous. Cela arrive peut-être ailleurs».

Lors, cette affaire est retombée dans l'indifférence générale. Hussein s'est retrouvé seul et aucune mesure n'a été prise. Le gouvernement * qui a lancé un plan de réforme des madrassas il y a deux ans, et se propose de les enregistrer pour les contrôler depuis les attentats de Londres attribués à des jeunes Britanniques passés par ces institutions * se heurte à un mur. Ces écoles indépendantes refusent de se faire enregistrer, alors même que le gouvernement leur propose des subventions si elles coopèrent. On ne connaît même pas leur nombre exact : de 10 000 à 30 000 écoles religieuses, qui accueilleraient un demi-million d'élèves.

Source : Libération

viols en serie aux emirates arabes unis

Publié le 31/07/2010 à 13:19 par voyageurs Tags : viols dubai emirates arabes unis

Le viol nié d’Alex, 15 ans, à Dubaï
Refus d’analyses sanguines, victime présumée consentante… les autorités émiriennes ont tout fait pour dénaturer le procès des trois agresseurs du Français, qui s’ouvre aujourd’hui.

C’est un fait divers sordide, qui a tourné à l’affaire d’Etat entre la France et les Emirats arabes unis. Le 14 juillet, entre 18 et 20 heures, un Franco-Suisse de 15 ans, Alex, a été violé par trois Emiriens sur un terrain vague de Dubaï. Alors qu’ils sortaient du Beach Center, un célèbre club de jeux de l’émirat, Alex et son ami Fabrice, français lui aussi, sont entraînés par un camarade nommé Ibrahim, qui leur propose de les ramener en voiture avec deux inconnus. Soudain, les trois hommes les séquestrent, les emmènent dans le désert, les menacent avec des couteaux, des bâtons et leur confisquent leurs portables. Dans le désert, Alex est violé par les trois hommes, tandis que Fabrice est obligé de pratiquer des fellations, selon ses déclarations. A la nuit tombée, les deux garçons sont abandonnés au bord d’une route.

«Tu es homosexuel, avoue !» Dès qu’Alex retrouve son père, qui travaille dans la florissante industrie hôtelière de l’émirat, il se rend au commissariat de Bur Dubaï pour déposer plainte. De là, il est emmené au QG de la police pour des examens médico-judiciaires. Première anomalie, le médecin légiste en chef, un Egyptien, n’effectue pas de toucher rectal et n’utilise pas de spéculum pour ses prélèvements. Puis il prend le garçon à part et lui dit en substance : «Tu es homosexuel, tu peux me le dire, avoue !» Interloqué, Alex repart avec son père. L’ambassade de France, rapidement prévenue, oriente la famille vers un avocat et conseille de refaire des examens.

Traces ADN. A Paris, la mère d’Alex, Véronique Robert, une journaliste indépendante qui a ses entrées à l’UMP et à l’Elysée, s’active. Elle décroche un rendez-vous avec Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, le 18 juillet. Trois jours plus tard, le président de la fédération des Emirats arabes unis, à laquelle appartient Dubaï, doit effectuer un voyage officiel en France. L’affaire est évoquée en marge de la rencontre entre les deux chefs d’Etat : les Emiriens promettent d’être attentifs.

dubai/emirates unis/violee et emprisonee

Publié le 09/07/2010 à 19:47 par voyageurs Tags : emirates dubai viols dangers
Une britannique en vacances à Dubai est allée à la police après avoir été violée mais elle a été arrêtée pour rapport sexuel illégal.
La Londonienne âgée de 23 ans a été attaquée par un serveur dans les toilettes d’un hôtel après avoir bu quelques verres pour célébrer ses fiançailles avec son petit-ami.
Mais après avoir admis qu’elle était soûle et qu’elle partageait sa chambre d’hôtel avec son fiancé, les policiers de cet état islamique strict l’ont arrêtée pour avoir “bu illégalement” et avoir eu des rapports sexuels hors mariage [rappelons que selon la charia elle risque… la lapidation]
Son fiancé de 44 ans, résidant de Londres lui aussi, fait face aux mêmes accusations. Les deux ont été jetés en cellule par des policiers qui ne s’intéressent pas au viol.
Le couple, désespéré, serait en attente d’un jugement. Leurs passeports ont été confisqués. Ils risquent chacun 6 ans de prison pour avoir eu des rapports sexuels hors mariage.
Les représentants de l’ambassade britannique dans cet émirat tentent de leur venir en aide.
Une source diplomatique a déclaré : “Il y a eu de nombreuses véritables injustices à Dubai mais celle-ci est la plus grosse“.
Une victime violée et désespérée, démunie, va avec son petit ami pour déclarer cette agression à la police. Et les deux sont mis derrière les barreaux“.
La police et les autorités à Dubai se couvrent de honte en faisant preuve, une nouvelle fois, d’un manque de compassion et d’humanité à couper le souffle“.
Le calvaire de la victime du viol, une jolie musulmane aux origines pakistanaises, a commencé après qu’elle ait joyeusement accepté la proposition en mariage de son petit-ami à 3 jours du nouvel an.
Elle a admis avoir bu un peu trop après, en célébrant l’évènement à Dubai au luxueux Marina Hôtel. Et elle s’est évanouie dans les toilettes des femmes.
Le serveur est accusé de l’avoir suivi dans les toilettes et l’a violée pendant qu’elle était semi-consciente.
Son fiancé qui ignorait cette agression l’a ensuite aidée à remonter dans leur chambre, où elle a dormi jusqu’au lendemain. Mais l’horreur du viol est revenu à sa mémoire à son réveil - et les deux sont allés à la police de Jebel Ali pour le signaler.
Cependant, des policiers peu sympathiques les ont questionnés sur les infractions sévères aux règles de la décence dans l’Émirat qui sont basées sur des élements de la Charia.
Les médecins qui étaient chargés de relever les preuves du viol ont bien pris soin de faire une prise de sang à la femme pour prouver qu’elle était bien ivre.
Après avoir été enfermée, elle a dit à sa compagne de cellule qu’elle était terrifiée à l’idée que son violeur ait pu la mettre enceinte ou qu’il lui ait transmis une MST.
Elle a ensuite pu obtenir un véritable examen médical et la pilule du lendemain après avoir contacté l’ambassade Britannique.
Sa compagne de cellule, détenue pour chèque sans provision, a dit : “elle est britannique mais c’est une musulmane, alors je pense qu’ils seront plus durs avec elle à cause de ça“.
Elle a essayé de déclarer un viol mais a vite réalisé que les policiers étaient plus intéressés par la fréquence de ses rapports sexuels avec son petit ami“.
Ils lui ont même demandé si elle pratiquait des relations sexuelles normales ou d’autres choses au lit…
Son agresseur, dont on dit qu’il est syrien, a été cru quand il a nié le viol. Il déclare que la Britannique était consentante et il l’a aussi accusée d’avoir eu des ”rapports sexuels illégaux“.
Source : The Sun.