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Par Dédé de Nosy Be, le 03.01.2021
tu connais qui sont les violeurs ? de ton premier message
Par Anonyme, le 17.06.2017
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Par Anonyme, le 07.03.2017
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Date de création : 09.07.2010
Dernière mise à jour :
23.02.2015
27 articles
Le Maroc figure parmi les destinations les plus dangereuses pour les femmes. C’est du moins ce qui ressort d’un top établi par le journal anglais Daily Mail.
Selon la publication, plusieurs pays sont à éviter à cause des harcèlements en tous genres que peuvent subir les femmes. Cela va du harcèlement verbal aux agressions sexuelles en passant par des bavures policières.
Le Royaume est ainsi placé à la 8è position de ce top 10. Les femmes qui visitent le Maroc sont invitées à se vêtir décemment, car le pays a un « piètre bilan » en matière des droits des femmes.
L’Inde est placée à la première position. Les viols collectifs de femmes touristes qu’a connus le pays ces derniers mois en sont sans doute pour quelque chose. La publication déconseille même certaines régions de ce pays.
La violence généralisée et les bavures policières placent le Brésil en deuxième position. La Turquie est troisième pour son attitude envers les femmes, alors que la Thaïlande est à éviter pour les viols et les assassinats.
L’Egypte pointe à la cinquième position pour son instabilité politique et son manque de sécurité, mais aussi la violence sexuelle à l’égard des femmes, alors que la Colombie, minée par les conflits, est également un terrain propice pour les agressions envers les femmes.
Placée à la 7e position, l’Afrique du Sud est décrite comme l’un des pays les plus dangereux au monde, même si au niveau touristique, la fréquentation a explosé ces dernières années.
Notre cher Royaume prend la huitième place alors que le Mexique et le Kenya ferment la marche
"La Coupe du monde 2022 prévue au Qatar sera celle de la honte, de l’esclavagisme et du non respect des droits de l’Homme, si le pays ne change pas ses méthodes par rapport aux gens qu’il accueille sur son territoire", a affirmé récemment Abdeslam Ouaddou, ancien international marocain et ancien joueur du Qatar Sport Club.
Dans une déclaration à Equal Times, l’ancien défenseur marocain de l’AS Nancy-Lorraine explique que le Qatar est beau, moderne, avec une gastronomie pas mal, mais qu’il ne s’agit en réalité que d’un mirage.
Le joueur actuellement sans club, accuse les dirigeants du Qatar Sport Club d’avoir usé de procédés barbares et archaïques à son encontre, après l’avoir licencié sans lui accorder ses droits. Le club qatari avait même menacé Ouaddou de le bloquer dans l’émirat.
Abdeslam Ouaddou, soutenu par plusieurs associations de joueurs, a porté plainte auprès de la FIFA pour dénoncer des agissements "esclavagistes et ignobles", dont il n’est pas la seule victime puisque le footballeur franco-algérien Zahir Belounis est bloqué au Qatar depuis deux ans, sans contrat et sans salaire.
Une bande d'une dizaine d'hommes armés a violé sept jeunes femmes qui participaient à un camp de jeunesse dans un parc en périphérie de Mexico, a annoncé samedi le parquet fédéral mexicain.
Pendant plusieurs heures vendredi, cette bande a battu, maltraité et volé les quelque 90 participants à ce camp, ont précisé les autorités.
Organisation chrétienne
D'après les médias mexicains, les jeunes gens agressés font partie d'une organisation chrétienne. Le journal Reforma rapporte que les agresseurs sont repartis à bord de deux véhicules volés après avoir violé sept jeunes femmes.
L'Etat de Mexico, dont la capitale fédérale ne fait pas partie, a été dirigé de 2005 à 2011 par le nouveau président élu du pays, Enrique Pena Nieto. Des organisations de défense des droits de l'homme affirment que cet Etat présente l'un des pires bilans du Mexique en matière de violences faites aux femmes.
1000 enfants par an sont victimes de rapt en Algérie Le kidnapping et le meurtre de Chaïma, la petite fille de 8 ans de Zéralda, est sur toutes les lèvres cette semaine. Ce drame rappelle les dangers qui menacent les enfants algériens au quotidien. D’après le réseau Nada pour la défense des droits de l’enfant, la menace de kidnappings est bien réelle, et révélé que des milliers d’enfants ont été victimes d’enlèvements cette année.
«1000 à 1500 » cas de rapts d’enfants seraient signalés chaque année en Algérie d’après le réseau Nada, rapporte le quotidien Réflexion. Ce chiffre est incroyable et n’est malheureusement pas le seul qui inquiète les organismes de protection de l’enfance. La Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche médicale (Forem) qui a récemment établi un bilan annuel des violences faites aux enfants, recense près de 50 000 cas de maltraitances chaque année. Pire, la Forem note qu’en moyenne 10 000 enfants sont victimes d’abus sexuels par an, soit plus d’un par jour. Une réalité que les autorités algériennes ne peuvent plus ignorer, tant elle est nauséabonde.
Comment mettre un terme à ces faits ignobles ? La mise en place d’un système d’alerte et de prévention est de plus en plus évoquée. A l’image de beaucoup de pays qui ont développé « l’alerte enlèvement », qui dans le passé a permis de sauver des enfants du pire. Relayer l’information dans toute l’Algérie permettrait sans doute de sauver des vies.
Mais ces derniers jours plusieurs associations et militants ont prôné une méthode plus radicale, ils étaient d’avis d’appliquer la peine capitale dans les cas de viols ou de meurtres sur les enfants, notamment la Forem qui a relancé ce débat, il y a quelques jours à la radio. « Nous sommes parmi les gens qui disent qu’en cas d’enlèvements d’enfants suivis d’agressions sexuelles et d’assassinats, la peine de mort doit être rétablie », avait déclaré Mustapha Khiati, le président de la Forem. De même, des militants ont lancé une pétition pour que cessent ces abus avec le rétablissement de la peine de mort.
De manière générale les défenseurs des droits des enfants demandent une révision du code pénal. A l’heure actuelle il prévoit que les maltraitances sur un enfant sont passibles de peines d’emprisonnement allant d’un à cinq ans et d’une amende de 500 à 5000 DA, selon l’article 261 du code pénal. Les meurtres d’enfants sont quant à eux passibles de 10 à 20 ans de prison, selon le même article
Algerie Focus
Le parquet fédéral belge nous confirme l’ouverture d’une enquête
BRUXELLES Des informations de sources diplomatiques belges en poste à Yaoundé, au Cameroun, et reçues à Bruxelles ont été transmises par les Affaires étrangères belges au parquet fédéral. Selon ces informations contenues dans une note intitulée Dénonciation de décès suspects de ressortissants belges au Cameroun, dix ressortissants belges s’étant rendus dans ce pays situé en partie francophone d’Afrique occidentale pourraient y avoir été tués, par empoisonnement.
L’information nous est confirmée à Bruxelles par Mme Lieve Pellens, porte-parole du parquet fédéral. Elle l’est également par Michel Malherbe, porte-parole des Affaires étrangères. La police fédérale est également informée.
Les victimes, dont les identités sont connues, s’étaient toutes rendues au Cameroun dans un but précis.
Le parquet fédéral confirme que l’affaire fait l’objet d’une information judiciaire. “À ce stade, le parquet fédéral ne désigne pas de juge d’instruction mais il est exact qu’il cherche actuellement à obtenir un maximum d’informations.”
Selon nos sources toujours, une première note diplomatique rédigée à Yaoundé est déjà parvenue “à la mi-février”à Bruxelles.
Cette note est “très précise, détaillée”. Elle porte sur neuf décès suspects de Belges clairement identifiés, et rapporte les premières circonstances connues.
Fin mai, cette note de février 2011 a été complétée par un dixième décès d’un ressortissant belge séjournant ou ayant séjourné au Cameroun.
Précisons que le décès d’un steward de la compagnie belge SN Brussels survenu en janvier 2011 en plein vol, dans les toilettes, ne figure a priori pas dans la liste actuelle.
Les décès semblent s’étaler sur cinq ans. Toutes les victimes sont des hommes. La plupart effectuaient un séjour au Cameroun, pays de 19,2 millions d’habitants, dans le but d’y trouver une compagne rencontrée sur Internet et éventuellement s’y marier.
Un des cas était déjà connu : vers la fin mai 2005, Michaël P., 30 ans, de Tamines, a trouvé la mort au Cameroun où il s’était rendu pour y rencontrer Nadège et l’épouser. Le couple avait sympathisé sur Internet.
Sur place, la Camerounaise de 24 ans l’avait invité à visiter sa famille dans le village de sa mère. Lors de son dernier contact avec la Belgique, Michaël affirmait que la jeune femme lui avait fait manger “beaucoup trop de plantes de style aphrodisiaque et autres”.
Sa famille en Belgique avait appris le décès le 1er juin 2005. Le parquet de Namur avait fait pratiquer l’autopsie au retour de la dépouille, à la mi-juin. Les résultats ne furent jamais communiqués (lire ci-après).
Gilbert Dupont et Hubert Leclercq
© La Dernière Heure 2011
Le Népal a interdit aux femmes de moins de 30 ans d'aller travailler dans les pays du Moyen-Orient, en raison de craintes croissantes qu’elles ne soient exploitées. Les plaintes les plus courantes concernent l'abus physique et sexuel, les mauvaises conditions de travail et le non-paiement des salaires.
Cette décision intervient 18 mois après que le gouvernement a aboli l’interdiction de travailler comme femme de ménage dans les pays du Golfe. Cette mesure avait été imposée il y a 12 ans après le suicide d’une jeune femme abusée au Koweït qui avait suscité l’indignation au Népal.
Chaque jour, environ 1.000 femmes quittent le Népal pour aller travailler comme femmes de ménage au Moyen-Orient. On estime que 200 000 Népalaises y travaillent officieusement. Elles peuvent être vulnérables et les ambassades du Népal dans la région disent qu'elles reçoivent beaucoup de femmes se plaignant de violence physique et sexuelle et cherchent un refuge.
« On rapporte que des jeunes femmes ont été exploités sexuellement et psychologiquement dans les pays du Golfe », a déclaré le ministre de l'Information Raj Kishor Yadav, cité dans le quotidien de langue anglaise Himalayan Times. « Par conséquent, le cabinet a décidé de fixer à 30 ans l’âge minimum pour aller travailler dans le Golfe. A compter de cet âge, les femmes sont moins susceptibles de subir de type d’exploitation ».
Les Népalaises sont autorisées à travailler en Arabie saoudite, au Koweït, aux Émirats arabes unis et au Qatar depuis la levée, en 2010, de l’interdiction imposée à la suite du suicide de la jeune travailleuse népalaise. Selon des correspondants, la plupart des migrantes népalaises travaillent en Inde, mais le gouvernement et les organismes locaux de bienfaisance estiment qu’entre 20.000 et 70.000 Népalaises sont enregistrées comme travailleuses dans les riches pays du Golfe où elles sont attirées par la perspective de meilleurs salaires, qu’elles envoient à leurs familles restées au pays.
L’année dernière, l’Indonésie a interdit aux femmes d’aller travailler comme femmes de ménage dans les pays du Moyen-Orient. En juin, le Kenya a interdit aux hommes et aux femmes de travailler comme domestiques dans ces pays.
Source: Poste de veille
Le touriste "pigeon" à Marrakech.
Sete , Tanger avec le Marrakech Express Ces traversées de galère et d’infortune
le 15 mai 2006 à 21:31 dans Transport Maroc
Bonjour, Hisoire d'un voyage qui tourne mal!! Retard de plus de 9 heures, à ajouter aux habituelles 36 heures, manque de sécurité, d’hygiène, de cabines, panne en mer : deux traversées Sète-Tanger, vendredi dernier et le 6 mai, ont été « cauchemardesques» sur le Marrakech Express, navire moins grand, surbooké, qui a remplacé provisoirement le mythique Marrakech. Par dizaines, les croisiéristes, qui «dormaient comme ils pouvaient sous les escaliers, dans un coin du bar», crient à «l’arnaque » et signent des pétitions. Les croisiéristes ont dû dormir dans des lieux non nettoyés, parfois avec du vomi par terre… Une odeur de gas-oil à en avoir la nausée, des cafards, des repas immangeables, des gens intoxiqués aux sandwiches de bord…«Une baraque à cochons ! » Sans oublier qu’un tel retard fiche en l’air les circuits touristiques. La Compagnie marocaine de navigation détient le Marrakech Express - qui s’arrête demain pour remise à neuf- et le Marrakech. En promettant que les billets seront remboursés, Philippe Sala, de l’agence montpelliéraine Euromer, reconnaît la vétusté du bateau qui, allié au mauvais temps, « multiplie les retards ». Mardi, c’est le retour attendu du Marrakech à Sète A suivre!! Cordialement André
source : www.routard.com